FIQ (Fédération Interprofessionnelle de la santé du Québec)

Délégation FIQ à la Commission de la Condition de la femme de l’ONU

Délégation FIQ à la Commission de la Condition de la femme de l'ONU
Michèle Boisclair, 1re vice-présidente, responsable du secteur Condition féminine, Martine Éloy et Florence Thomas, conseillères au secteur Condition féminine, Régine Laurent, présidente

New York, 4 mars 2010 — La FIQ a été invitée à participer, par la voix de Michèle Boisclair, à une rencontre des organisations syndicales avec Suzanne Clément, nouvelle coordonnatrice et chef d’agence de Condition féminine Canada (CFC). Les organisations syndicales voulaient entendre madame Clément sur le plan d’action du gouvernement fédéral en vue de l’atteinte des objectifs de Beijing et demander un mécanisme qui permettrait aux organisations syndicales et au gouvernement fédéral d’échanger sur leurs attentes et d’avoir un suivi des priorités. Madame Clément s’est montrée ouverte à des rencontres bilatérales et a présenté les trois piliers d’action pour le gouvernement : la sécurité économique des femmes, la violence envers les femmes et le leadership des femmes dans des postes de pouvoir. Nous avons salué cette ouverture, mais nous devons admettre qu’un regard critique du budget fédéral suffit à nous convaincre qu’il y a loin de la coupe aux lèvres!

Sur un autre sujet, l’Internationale des Services Publics (ISP), dont la FIQ est membre, lance un appel à la solidarité pour une militante syndicaliste et féministe turque, Seher Tumer, qui a été arrêtée  il y a presque un an, suite à sa participation aux activités de la Journée internationale des femmes. Elle avait dénoncé des conditions épouvantables dans un hôpital ayant entraîné la mort de nombreux enfants. Il n’en fallait pas plus pour que le gouvernement l’étiquette de « terroriste » et l’emprisonne. Si vous voulez joindre votre nom aux milliers d’autres à travers le monde pour exiger la libération de cette militante, vous pouvez le faire en allant sur le site www.labourstart.org.

Cette campagne est importante et met en lumière la répression à laquelle des militantes féministes et syndicalistes peuvent être sujettes. Ne restons pas silencieuses face à ces attaques!