FIQ (Fédération Interprofessionnelle de la santé du Québec)

Livre blanc sur la politique québécoise de la jeunesse – Peut-être une amorce de solutions pour concilier la vie familiale, les études et la profession?

Montréal, 5 février 2014 – La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec – FIQ accueille favorablement le Livre blanc sur la politique québécoise de la jeunesse, particulièrement en ce qui concerne la volonté exprimée de s’attarder à la conciliation travail-famille-études et la mise en place de politiques favorisant l’activité physique et l’adoption de saines habitudes de vie chez les jeunes.

Les conditions de travail des jeunes professionnelles en soins rendent souvent la conciliation travail-famille-études difficile. « Nous espérons que les suites de ce livre blanc inciteront les employeurs du réseau de la santé à trouver des solutions pour attirer les jeunes et les retenir dans le réseau public en leur offrant des conditions de travail qui leur permettent de concilier leur profession et leur vie personnelle », souligne Marie-Claude Ouellet, secrétaire de la FIQ et responsable politique du Comité jeunes de la Fédération.

« Que l’on pense à ces parents pris au dépourvu à la dernière minute lorsqu’ils se font imposer de faire du temps supplémentaire obligatoire alors qu’ils doivent aller chercher leurs enfants à la garderie, ou encore à ces étudiant-e-s qui souhaitent compléter leur formation et qui doivent concilier l’horaire des cours et leur charge de travail… Il est clair que des mesures importantes doivent être prises pour permettre une conciliation de ces différents aspects de la vie des professionnelles en soins », poursuit-elle.

Par ailleurs, la Fédération défend l’équité entre les générations, sur le marché du travail entre autres, et souhaite que cette politique de la jeunesse favorise la préservation des gains qui ont été faits dans les années passées afin que les jeunes travailleurs-ses puissent également bénéficier des luttes qui ont été menées auparavant.

Finalement, en tant qu’organisation représentant des professionnelles en soins, la FIQ ne peut que se réjouir de l’introduction de mesures favorisant de saines habitudes de vie, et ce, dès un jeune âge. « Dans le réseau de la santé, nous voyons au quotidien les conséquences néfastes que peuvent entraîner un manque d’activité physique et de mauvaises habitudes de vie ainsi que les conséquences de ces problèmes de santé sur le réseau », affirme Mme Ouellet. Par le fait même, des politiques structurantes seront des atouts pour une jeunesse plus en santé.

La Fédération suivra de près les travaux entourant l’élaboration de cette politique au courant des prochains mois.

À propos de la FIQ

La Fédération représente plus de 62 000 professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires, soit la grande majorité des infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et perfusionnistes œuvrant dans les établissements publics québécois.