FIQ (Fédération Interprofessionnelle de la santé du Québec)

Une occasion réelle pour le premier ministre François Legault de poser un geste de reconnaissance concret pour les professionnelles en soins

Une occasion réelle pour le premier ministre François Legault de poser un geste de reconnaissance concret pour les professionnelles en soins

Cela fera bientôt un an que les infirmières, les infirmières auxiliaires, les inhalothérapeutes et les perfusionnistes cliniques, membres de la FIQ et de le FIQP, sont sur la ligne de front pour assurer à la population du Québec les soins dont elle a besoin pour parer aux effets d’une pandémie dont les impacts se feront sentir pendant encore plusieurs mois. Un an à lutter pour parvenir à offrir des soins sécuritaires et de qualité. Un an à subir les contrecoups du travail forcé et des mesures de protection déficientes, au prix de leur santé physique et psychologique, au prix de leur vie personnelle.

En cette année hors du commun, il est facile d’imaginer et de comprendre la réaction de plusieurs d’entre elles à la pensée qu’après 12 mois de crise, elles devront payer pour maintenir le permis qui leur donne le « droit » de continuer à pratiquer dans de telles conditions.

Les professionnelles en soins, que le premier ministre François Legault ne cesse de qualifier de héros et d’anges gardiens, ont amplement mérité que la reconnaissance du gouvernement québécois à leur égard s’exprime par un geste concret. Prendre en charge le coût de l’adhésion à leur ordre professionnel ou leur association professionnelle, cette année, serait un bon début.

Pour une année exceptionnelle, il faut un geste exceptionnel. Parce qu’au-delà des mots, ce sont les actions qui comptent.