FIQ (Fédération Interprofessionnelle de la santé du Québec)

Guy Brochu

Vice-présidente poste réservé infirmière (FIQ)

CHUM

Je sollicite auprès des professionnelles en soins le mandat vice-présidente infirmière (FIQ).

Pour remplir ce mandat, je crois vraiment qu’il faut avoir une personne qui a des idées novatrices, pas seulement de belles paroles, mais aussi d’avoir le goût de faire les choses autrement. Il ne faut pas suivre la vague, mais bien la provoquer nous-mêmes.

Ma motivation première est de me battre pour la valorisation de nos professions et que nous soyons reconnues à notre juste valeur dans l’avenir. Depuis le début de l’année, j’exerce ma profession au COOLSI, Centre d’optimisation-occupation des lits de soins intensifs au Québec. Cela m’a permis de constater l’état actuel du réseau.

Je suis un infirmier diplômé du CÉGEP de Thetford Mines. J’ai connu le milieu de la santé comme préposé aux bénéficiaires au CLSC de Plessisville dans les Bois-Francs. J’ai débuté en soins infirmiers à l’hôpital Notre-Dame de Montréal. Étant à proximité des universités, j’ai complété mon baccalauréat en 1995. Par la suite, le goût de l’exploration m’a amené à exercer en Floride où j’ai participé à l’intégration d’enfants handicapés en école régulière. À mon retour en 1999, c’était la grève et je me suis impliqué dans l’équipe locale, et ce, pour la durée du conflit. Dans les années suivantes, l’opportunité s’est présentée pour moi de m’impliquer. J’ai plongé dans la vie syndicale en étant membre du comité de négociation locale. Par la suite, j’ai été élu par acclamation au poste de président du SPSS-CHUM FIQ pour 14 ans.

Les ordres professionnels des inhalothérapeutes, des infirmières auxiliaires et des infirmières se sont positionnés dans les dernières années par rapport à leurs formations initiales. Il faut embarquer dans le train pendant qu’il est en gare, cela peut devenir opportunité.

Mieux vaut proposer des solutions pour que nous soyons tous avantagés plutôt que d’attendre les décisions du gouvernement.

Je ne sollicite pas une « JOB », mais le privilège de me battre pour rehausser nos professions et apporter des idées pour reconstruire notre réseau.

Avoir une reconnaissance et une rémunération à la hauteur de notre rôle dans la société.


Appuyé par

Gilles Dumas
CHUM

Idir Loubar
CHUM